Thaon-les-Vosges a sa femme à barbe mais savez-vous que le premier « Monsieur Propre » était golbéen ? Pierre Chevalier a, en effet, servi de modèle au personnage de la pub… Et que la filature de la Gosse était une des usines qui fabriquait le kevlar, ce matériau créé par Stéphanie Kwolek et Herbert Blades ?
Des anecdotes de la sorte, la « Mémoire collective » de Golbey Animation en a à la pelle. Placée sous la houlette de Thierry Vincent, l’animateur référent, onze Golbéennes et Golbéens bon teint, se chargent de maintenir en vie le passé du chef-lieu de canton. Des documents, ils en ont à la pelle ! Et chaque lundi après-midi, de 14 h à 17 h 30, Denise, Jean-Marie, Huguette, Ghislain, Michel, Françoise, Daniel, Marie-Thérèse Francine, Marie-Jeanne et Marie-Geneviève se réunissent autour de Thierry pour collecteur, rassembler, classer tout ce qui a un rapport avec l’histoire de Golbey (photos, textes, cartes postales, objets…). Les grands axes des recherches : la filature, les commerces, les entreprises, la musique, l’église, les quartiers, les écoles…). Et dans leur local de l’impasse Napoléon, vient l’heure du tri et du classement.
Créée en 1983, à l’ouverture du centre culturel, la Mémoire collective, avec René Baradel en pionnier, permet donc de « maintenir en vie » le riche passé golbéen, de faire revivre l’ancien Golbey. Une mission plus qu’utile. « Nous avons en préparation, un projet sur l’hôpital de Golbey qui est passé de militaire à civil, nous explique Thierry Vincent. Et en 2027, nous comptons réaliser une exposition à l’EHPAD. »
Pour étoffer sa (déjà) riche collection, la troupe de la Mémoire est à la recherche de tous documents sur l’histoire de Golbey. Si vous pensez en avoir, susceptibles d’intéresser la Mémoire Collective, vous pouvez les déposer en mairie ou au centre culturel, à l’attention de Thierry Vincent.
